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HAREM OF CORRUPTION  :: Palais privés :: Les appartements :: Michal Slovan

Crowd-pleaser

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Melvin Meyer
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Martyrs Insoumis
✥Arrivée dans l'Harem » : 31/08/2018
✥Coup de fouet » : 67

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Re: Crowd-pleaser
Jeu 6 Déc - 14:21


Crowd-pleaser.



Un infirme. Voilà ce qu’il est en train de devenir: un putain d’infirme, non pas seulement seulement à cause de la position dans laquelle il se trouve mais principalement celle dans laquelle Michal l’oblige à se mettre. Il lache un «Hmm» étouffé alors qu’il se retrouve de nouveau pendu au bout d’la corde. Cette sensation de se perdre devient insupportable, parce qu’elle est transmise par autre personne que lui même. Les larmes arrivent en flèche et son seul réflexe, qu’il apparente à sa survie personnelle, est celui de papillonner des yeux pour ne surtout pas perdre la face.

Tes jambes.

Qu’est ce qu’il doit faire putain de merde ? Les plantes de ses pieds s’étalent sur le sol : il essaye de se redresser, avec un Michal qui n’a pas la clarté d’une notice de médicaments. Il s’imagine un instant à la place d’un potentiel spectateur de la scène: Lui qui se fait malmené comme un chien désobéissant par un maître qui n’a jamais eu autre chose que sa bite ou sa haine pour pleurer. Puis ça l’rend fou.


Une douce folie qu’est vicieuse et meurtrière: celle qui régule son cerveau à sa sauce - fou, pas fou, fou, pas fou, moins fou, très fou, - Puis ainsi de suite, jusqu’à ce que le tueur décide de l’achever. Il veut pas finir comme ça. Bouffé par une force beaucoup trop malsaine pour un esprit comme le sien, et pourtant s’y habitué à elle.

Si Michal veut l’achever, il faudra qu’il passe par les 36millions de chemins qui traversent son âme, qu’il bûche fort pour les monter, et ne plus les redescendre. Faudra qu’il évite d’se noyer dans la tristesse de son coeur, qui ne se résume plus qu’à des larmes refoulées, des non-dits, des cris étouffés. Faudra qu’il oublie qui il est, pour devenir ce qu’il n’est pas.
Puis.. et merde. Il finira bien par le découvrir.

Il n’a même pas encore débuté sur le prologue.

Tes jambes.

Il a toujours ses yeux fixes dans les siens. Comme s’ils attendent un signal, qui viendra pas d’Michal, pour se détourner. Naïf est cet homme s’il pense qu’il osera se plier devant lui, et qu’importe la manière qu’il utilise pour se soumettre.
Melvin est un potentiel soumis, éventuellement , mais sait-il seulement quel est la soumission en elle même? Il ne fout rien dans des cases - ni les choses, ni les états, ni les gens...

Alors c’est tout simplement que sans même sourciller, il se relève, avec, bordel, tout le mal de la tête, assez haut pour ne pas avoir à baisser les yeux sur Michal. Comme un chien, qui vient d’apprendre à faire le beau. Ça l’réduit à l’état le plus bas possible, ça l’dénigre, lui, et sa gueule d’ange trop parfait pour l’être vraiment.

- Voilà comment j’vous le prouve.

Y a rien d’autre à dire. Soudain, tout prend sens. Il va souffrir. Bien sûr qu’il va souffrir. Mais s’il doit souffrir, il veut souffrir fier, et droit, non plié devant lui.


©️ 2981 12289 0


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Tortionnaires Personnels
✥Arrivée dans l'Harem » : 29/10/2018
✥Coup de fouet » : 57

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Re: Crowd-pleaser
Jeu 6 Déc - 16:04


    Tu les vois, ses larmes. Elles lui dégoulinent sur la face, épaisses et transparentes, et lui maquillent les cils. Ça te touche pas : ça te dégoûte. C'est laid, vraiment, et Melvin perd de l'age à mesure que ses yeux s'immergent. Tu sais que c'est pas de la tristesse. Tu sais que c'est pas de la peur. Tu sais que c'est pas vraiment lui qui pleure : c'est son cerveau, c'est sa tête. Qu'est-ce que t'en as à foutre d'une tête comme la sienne, qui se la joue forte, et qui chiale comme une pute thaïlandaise dès qu'on hausse le ton ? Qu'est-ce que t'en as à foutre, sérieusement, de son cerveau qui s'alarme au point de vomir ses pleurs ? T'en as vu pleurer d'autres, des chérubins du Duomo di Milano, et leurs larmes n'ont jamais ramené la paix sur terre. Elles n’ont jamais sauvé personne non plus. Ça le sauvera pas.

Mais tu dois reconnaître qu'il a de la volonté. La volonté de pas s'effondrer simplement ; la volonté de pas se laisser aller et celle, certainement, de lutter contre tout ce qui est en train de perdre pieds à l'intérieur. Regarde-le, ce singe, qui sautille d'un pied sur l'autre sur les pavés qui s'écroulent. Il est drôle, non ? À soutenir, et se soutenir lui-même pour pas décrocher. Il est drôle, il est marrant — merde, t'as tellement la haine : tu supportes plus rien et de le voir battre des cils accélère ton rythme cardiaque.

Il pige vraiment rien. Vraiment, vraiment, que tu réalises, alors qu'il déplace ses pieds et se redresses connement, il pige rien. Tu sais pas ce qui est pas clair, quand tu frappes par terre, quand tu tapotes sa cuisse, tu sais pas ce qui est pas compréhensible : tu voulais juste qu'il étende ses putains de jambes. Qu'est-ce qu'il te fait, là, merde ? Qu'est-ce que…

Il te le prouve.

Tu grondes, intérieurement, silencieusement, contrarié au possible. Il te prouve un truc et t'es tellement halluciné qu'il ait réussi à se relever que t'arrives plus à calculer. Il te prouve quoi ? Qu'il fait une belle chaise ? Il te prouve quoi, ce connard ?

Le coup part tout seul, on dirait, réponse immédiate et directe. T'as juste pris le manche à deux mains et, la seconde d'après, il s'est fracassé sur sa cheville. ‘y a eu un craquement sévère, brutal, et tu te rends pas tout à fait compte que c'est le bois qui s'est fendu en deux sous le choc. T'y es allé fort, mais tu peux  toujours faire plus fort : tu t'arrêtes pas là, non ; tu te redresses, tout haut, tout grand, ton balais de punition dans les mains, la jambe du pantalon tirée suivant ton geste, et tu l’abats plus violemment encore sur ses cuisses — la moitié du manche vole, se détâche, disparaît dans la nature.

Tu l'ignores, de la même manière que t'ignores les bruits, cris, craquements et autres mouvements dans l'espace. Tu vas lui péter les jambes — plus seulement les chevilles —, et si ton bâton se pète avant, tu vas le finir à la main.

Tu grognes vraiment, pour le coup, en t'acharnant sur ses muscles et ses chairs, virulent, véhément et vigoureusement, habité par la volonté inconsciente, peut-être, de réduire à rien ton outil, ou celui que tu rétames comme un cuir tout juste ébouillanté. Les éclats volent avec de plus en plus de difficulté : plus courte, la perche devient une latte, puis une batte, puis une trique que tu manies avec la même fureur : frénétique, tu te déchaînes.

Et là, tu te défoules.
Jusqu'à plus sentir ton bras. 



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Melvin Meyer
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Martyrs Insoumis
✥Arrivée dans l'Harem » : 31/08/2018
✥Coup de fouet » : 67

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Re: Crowd-pleaser
Jeu 6 Déc - 16:44


Crowd-pleaser.



Un coup ? Qu’est ce qu’un coup, au fond ? C’est pas la chute, non. Ni même c’qui vient avant, ou pendant. Un coup, c’est la conséquence d’une violence sèche et d’une haine irritée, frôlée de trop près, qui ne voulant pas s’échapper tout de suite, se matérialise dans la violence. La haine n’est pas violente. Elle est franche et brutale. Le verre d’eau sur la bougie. Le couteau dans le bois.

Le premier coup de Michal n’est pas plus fort qu’un autre mais il est soudain. Le visage de Mel’ suit pas, et n’esquisse la douleur qu’après la chute, alors que ses genoux claquent sur le carrelage, et qu’il aperçoit les deux bouts du balais qui ne se touchent plus. Ses dents se serrent avec toute la peine du monde, comme si le moindre grincement peut rajouter une goutte d’eau dans l’vase.

Un inaudible « putain » traverse la barrière de ses lèvres, alors que s’ensuivit ensuite le deuxième coup, qui lui lacère la peau: les extrémités du bois qui dépassent du fracas du bâton contre sa jambe lui entaillent la chair. Il se plie, recroquevillé sur le sol, le menton qui frôle la semelle de Michal. Il a envie de mordre dedans. Il a envie de fracasser la gueule de quelqu’un sur le sol, n’importe qui, et pourtant, il veut surtout oublier que c’est ce qu’il désire le plus.

Le corps frêle encaisse les coups de son martyr, et il s’en prend de partout : ses paupières sont fermées - les poings s’écrasent sur son beau visage. Maintenant, ce sont des dizaines de coups de massues qui s’abattent réellement sur lui. Mel, la douleur psychologique, il peut la gérer. Seulement quand ça dépasse ce stade, c’est plus compliqué. Il a l’habitude du vide de son mal être ou de l’angoisse de ses démons.

De simples râles illustrent sa peine en s’extirpant de sa gorge avec difficulté.

Eh, Mel.
C’est pas toi ça.
Regarde toi.


Oh, Paulo. S’il était là.
Puis le « s’il était là », le fait chavirer. Y a son fucking visage qui envoie tout balancer devant lui. Y a plus rien que lui et son souvenir, avec sa gueule de con, et son sourire colgate. Il le voit, même avec les yeux fermés. Là. Michal peut pas savoir s’il baisse les yeux.

J’pensais que t’avais des muscles mon frère. T’étais plus con a une époque, tu te souviens?
Pourquoi tu fais ça, sérieusement?


- Pour’..oi j’fais ´oi..tain...

Y a des mots qu’essaient de s’envoler, puis au milieu de son chaos, dans son corps endolori et roué, sali, et battu de coups, il se redresse.. puis s’effondre. Sa jambe, dans un effort vain, se plie. Il sait pas comment est positionné Michal sur lui. Il sent juste l’intégralité de son crâne qui est couvert d’un liquide froid et visqueux: le sang de sa chair.

Il en a plein la bouche, plein l’nez - Il va s’étouffer avec si ça continue, - Il se sent plus de d’se défendre sérieux. Ça sert à quoi? Un rire fend la gueule du mollusque, alors qu’il prend sur lui, et d’une volonté certaine, pour trouver un moyen de faire glisser la lame près de sa tête. C’est con et pathétique ce que les hommes peuvent faire en cas de survie. De la merde. De la pure merde.

Son but, c’est d’le choper entre ses dents et de se redresser avec assez de force et assez de souplesse pour lui foutre en plein dans l’coeur. C’est terriblement bas. C’est déjà voué à l’échec. Pourtant il n’en demord pas et s’dit qu’il va le tenter.
Juste après qu’il se sente obligé, par Dieu sait qu’elle force, d’lui assurer qu’il est toujours en vie:

- Bon sang mais TUEZ MOI !

Traduction, Ne me tuez pas, avant d’cracher un mollard composé de sang et d’autres substances visqueuses qui coulent sur son menton au lieu d’aller sur le sol.

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Tortionnaires Personnels
✥Arrivée dans l'Harem » : 29/10/2018
✥Coup de fouet » : 57

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Re: Crowd-pleaser
Jeu 6 Déc - 18:07


    T'as arrêté de compter les coups au bout du deuxième. Peu importe le nombre, c'est devenu mécanique. Le cerveau est doué pour répéter les gestes sans plus réfléchir et, comme ton cerveau à toi va plus vite que la normale, t'as vite intégré le geste. Pourtant, tu ressens pas de satisfaction à le faire. Tu t'essoufles pas, ton esprit vadrouille pas. T'es serein, dans ton hystérie compulsive ; tu te conditionnes tout seul et, la croquette, la récompense de ton bon fonctionnement de machine décérébrée, c'est…

Rien.
Du vide. Que du vide. Un profond silence. Un paix après l'éclat des obus.
Faut pas croire, la guerre n'est bruyante qu'au début : ensuite, c'est le règne du silence et des fantômes qui crient.

Voilà, alors : tu te fatigues. C'est la seule chose que t'obtiens et la seule que tu considères encore. Tu reprends petit à petit conscience de ta respiration extatique, qui gruge ta gorge et te fait doucement redescendre. T'as du feu dans le torse et, plus tu frappes, plus il brûle. T'as les mains et les bras qui tremblent, fébriles, et le dos courbaturé — t'as la cage thoracique trop petite pour contenir le feu ; faudrait que tu t'éclates le torse pour en finir avec ta colère : elle en peut plus, de son cocon rigide, elle veut exploser et pulvériser dans son déferlement.

Tu l'entends pas baragouiner ni gargouiller son rire. Tu raccroches pas à la réalité ; tes yeux ont à peine vue sur le corps ramassé et tes oreilles à peine l'écoute sur ce qu'il articule. Le dernier coup, c'est dans sa tête. Juste derrière l'oreille, le crâne comme une balle qu'il faut dégager, t'as le geste ample et affreusement sec sur son occiput.

Et tu chancèles en arrière, le haut du corps embarqué par le balancement de tes épaules. Tu te rattrapes maladroitement sur tes jambes mal assurées et te retiens bien au sarouel. Tu souffles, fort. Tu te remplis et te vide les poumons sévèrement, animal fou qui peine à réaliser sa victoire.

« Chiudi il becco, frocio* » que tu craches, l'articulation sale, exagérément accentuée, dans sa langue maternelle qui te laisse un goût dégueulasse en bouche — alors, tu lui craches vraiment dessus, jetant ton bâton et ta brosse sur le côté.

C'est seulement là que tu découvres l'horreur de tes actes — et t'en es fier : tu ris, la joie claire, le son rayonnant, doux, presque enfantin. Il est franc, ton rire. Il est honnête : il a rien à voir avec ceux qui t'envahissent la bouche quand tu veux provoquer le monde. Il est naturel. Tu t'es fait du bien, là. Tu te sens bien mieux. T'as extériorisé un petit bout de la bête et ça t'allège les épaules. Melvin a intérêt d'être inconscient, ou de faire semblant de l'être — à vrai dire, peu importe : t'en as fini.

T'as l'adrénaline qui te picore le corps, petites bulles pétillantes qui te saisissent de partout. Oh, tu vois tout différemment, d'un coup : la journée va être bonne.

Tu te frottes le nez sur le dos de la main, crispée en persistance. Tu renifles autoritairement, regardant le tas humain et les giclures sur son corps, le ramassis de scellés en fer qui redécorent ta terrasse et l'autre ramassis de merdes indéchiffrables tombées de ses poches. Tu vas ramasser tout ça. Tu vas te débarrasser de tout ça, à défaut de pouvoir te débarrasser de Melvin Meyer.

Mais là, t'as un vertige et il te faut t'accroupir. Tu te défais le bras du tissu dans lequel il est entortillé et le sang revient aussitôt. Les coudes sur les genoux, tu contrôles ton souffle. Inspiration... Expiration. Inspiration...

Non, tu ne l'as pas tué. Et non, tu ne le tueras pas — tu viens de capter ce qu'il a dit. Par principe, par contradiction… peu importe : ça n'arrivera jamais.

« T'aurais pas dû venir dans cet appartement, que tu marmonnes, désolé pour lui. On entend quand même le sourire dans ta voix.

Tu vas jamais le quitter. »

Et la certitude est forte, dans ce jamais.

C'est une promesse, un pari truqué. Il ne sortira jamais d'ici et ce jamais s'étend à perpétuité, jusqu'à ce que le juge en décide autrement. Le juge, c'est toi — tu ris discrètement, ne sachant plus très bien si t'es le seul à t'écouter ou si le subconscient du martyr note tes mots pour les lui mettre de côté.

Tu trouves, de toute façon, que vous vous entendez bien mieux comme ça.



En italien approximatif : « Ferme ta gueule, pédé » 



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Re: Crowd-pleaser

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