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HAREM OF CORRUPTION  :: Palais privés :: Le Palais des lions :: Malak S. Dandachi

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak

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✥Arrivée dans l'Harem » : 07/06/2018
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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Lun 12 Nov - 15:56


Avancer. Toujours regarder vers l'avant et oublier le passé... telle est la devise. Pourtant, parfois, il m'arrive encore de songer à mon passé. Je me perds dans mes pensées et replonge dans mes souvenirs. Je songe au Prince d'Italie, mon amant... mon premier amour et qui le sera sans doute à jamais. Mes sentiments sont encore enfui quelque part dans mon coeur. Mais, avec le temps, j'ai appris à les faire taire. J'ai appris à les mettre de côté dans un coin de mon coeur et de ma tête, occupé à survivre. J'ai tellement changé depuis. Je n'ai plus rien d'un dominant. Affligeant! Et je suis devenu un accro, adique de sexe et le choix fut le Harem. C'était une évidence. Ici, je pouvais combler mes pulsions très facilement et sans qu'on me regarde de travers. C'est mon mode de vie. Je ne sais plus faire sans. Mon exil m'a conduit ici...dans les méandres de la luxure.

Je songe à tout cela que je suis en train d'installer la table du petit-déjeuner pour mon maître. J'ai un nouveau depuis quelques temps. Et je ne vais pas m'en plaindre bien au contraire. J'eus un petit sourire en coin alors que je finissais de préparer, puis j'allais chercher la cafetière. Malak ne tarderait pas à se réveiller. J'hésitais un instant. Devais-je aller le réveiller? Je pose mon regard sur les différents mets posé sur la table. Non, j'allais laisser le maître se reposer un peu. Il en avait besoin. A la place, j'allais faire un peu de rangement dans l'appartement puis je notais qu'il me faudrait faire les poussières après le petit-déjeuner.  J'ai envie d'écouter de la musique et décide de mettre de la musique mais je ne mets pas très fort pour ne pas déranger Malak. Je ne tiens pas à me faire punir non plus.  J'ai toujours aimé la musique. Et alors que je m'occupe de la litière du chat je chantais la musique connaissant les paroles à force de l'avoir entendu. Bien entendu, c'était en Italien, ma langue maternelle.

Ce genre de moment, me permettait de renouer avec mon passé, ma vie d'avant. Je gardais de bons souvenirs malgré ce qui m'était arrivé et je ne regrettais rien. Si c'était à refaire, je le referais sans hésiter. J'ai de magnifique souvenirs et c'est ce qui compte en fin de compte. Et au harem, je ne suis pas si malheureux, au contraire. Faut dire que j'ai décidé d'être ici pas comme une bonne partie des martyrs présents. Je m'occupe de la cuisine pour ranger ce que j'avais dérangé en préparant le petit-déjeuner et lavais une partie de la vaisselle et dansais à moitié au rythme de la musique. Quand j'étais seul, il m'arrivait de me lâcher. Mais, en présence des tortionnaires, je restais sérieux. Je ne me permettais pas ce genre de choses. Je ne voulais pas recevoir de mauvais traitements. Tout est prétexte ici pour recevoir une punition.

Je soupire en songeant au garde Charly. Dû à ma maladresse, il m'avait fait enduré... je déglutis rien qu'en y repensant. J'avais tellement eu peur qu'il se loupe. Me lancer des ciseaux à la figure ou me retrouver à terre comme un moins que rien. J'eus un frisson suivit d'une grimace. Fallait vraiment que je sois plus attentif pour éviter ce genre d’événements indésirable. Et à force d'être maladroit, les tortionnaires se lasseraient peut-être de ma présence. Je ne tenais pas à me faire virer du Harem pour mon défaut. Je serais incapable de retrouver une vie "normale". Le Harem était devenu ma maison désormais. Je pose l'assiette que j'ai en main et qui justement dérape et vient se fracasser sur le sol. "Bordel" jurais-je.


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Jeu 15 Nov - 18:48


Se couper du monde, s’entourer de beauté et de luxure, sans jamais se soucier d’être jugé par ses pairs pour avoir osé vivre pleinement son désir, voilà ce que j’avais recherché en venant au Harem. Une partie de moi-même voulait oublier que beaucoup des magnifiques jeunes gens à disposition étaient là contre leur gré, et simplement profiter, mais j’avais trop bon cœur pour cela.

C’était aussi pour ça que j’avais pris un martyr soumis et non insoumis. Enfin, c’était une des raisons pour mon choix. Une autre avait été que j’avais envie de compagnie, mais que je ne voulais pas me battre. Quand j’avais vu Alceo, je l’avais tout de suite désiré. Il avait cette sorte de beauté romantique qui attirait toujours mon regard. Quand je l’avais reçu dans mon appartement, je n’avais pas été déçu, il était ce que j’avais imaginé.

Ce matin-là, comme d’habitude, je m’attardais au lit, profitant de la douceur et la chaleur des draps. Frigga vint se blottir contre moi et je la câlinai un moment, complètement gaga de ma petite boule de poils. Elle était encore jeune et jouait volontiers avec moi, sans jamais me faire très mal. Je la caressai un bon moment, sentant l’odeur du petit-déjeuner qu’Alceo était en train de préparer. Je souris et finis par me lever pour aller enfiler un boxer et un peignoir en soie, puis allai dans ma salle de bain pour me coiffer. Cela prenait toujours pas mal de temps, car il semblait que mes cheveux prenaient un malin plaisir à s’emmêler durant la nuit, mais je finissais toujours par triompher de leur rébellion.

Ce fut à ce moment que j’entendis le bruit de vaisselle cassée. Je posai ma brosse à cheveux et accourus dans la salle à manger pour voir ce qu’il s’était passé.


« - Tout va bien, Alceo ? Tu n’es pas blessé ? »

Je regardai le jeune homme avec inquiétude, mais je ne jetai pas le moindre regard à l’assiette brisée. C’était juste une assiette, il n’y avait pas mort d’homme. Bien sûr, je comprenais pourquoi les martyrs pouvaient être si nerveux après avoir cassé de la vaisselle, certains tortionnaires étaient de vrais sadiques, cherchant la moindre excuse pour maltraiter leurs martyrs. Ce n’était pas mon cas, je n’avais aucune envie de punir quelqu’un, surtout pas pour un objet.

« Tu devrais être plus prudent, d’accord ? Je ne veux pas que tu te blesses. Je vais ramasser ça avant que Frigga se prenne d’envie de jouer avec un débris et de se couper. Assieds-toi, je n’en ai pas pour longtemps. »

J’allai donc chercher un balais, une brosse et une pelle à poussière en gardant un œil sur l’endroit où les débris de l’assiette gisaient, prêt à bondir sur Frigga si elle ramenait ses moustaches par ici. Je prenais toujours grand soin de mes compagnons, qu’ils aient deux ou quatre pattes. Il faudrait d’ailleurs que Puck aille se dégourdir les jambes. Je proposerais à Alceo de m’accompagner, ça le ferait sortir aussi.

Après avoir finir de nettoyer les morceaux de vaisselle, j’allai les jeter, puis j’allai préparer le repas de Frigga. Alceo pouvait commencer à manger quand il voulait, mais pour moi, le matin, je ne mangeais qu’une fois que ma minette avait eu sa pâtée et son assiette de lait. C’était très important pour moi et c’était une règle qui ne souffrait aucune exception. Si j’étais invité à manger dehors, Frigga mangeait avant que je parte, tout simplement. Ma sœur s’était souvent gentiment moquée de moi en me disant que j’étais à la botte de mon chat et qu’elle espérait que j’épouse quelqu’un aussi fou d’animaux que moi.

Je revins à la table avec une nouvelle assiette et m’assis face à Alceo avec un sourire doux. Il m’avait fait un chocolat, comme j’aimais. C’était vraiment adorable.


« - Tu as passé une bonne nuit, Alceo ? »


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Sam 17 Nov - 17:50


Ma maladresse ne me quittera sans doute jamais. Je suis agacé d'être si maladroit et sursaute en entendant la voix de mon maître dans mon dos. Je me détourne et croise son regard. "Non, ça va, maître" dis-je, confus. Je baisse aussitôt les yeux en me rendant compte de mon erreur. Le fait de briser cette assiette m'avait perturbé. Je songeais à Charly. Ma maladresse m'avait coûté bien plus chère. Malak était bien plus clément que le garde.« Tu devrais être plus prudent, d’accord ? Je ne veux pas que tu te blesses. Je vais ramasser ça avant que Frigga se prenne d’envie de jouer avec un débris et de se couper. Assieds-toi, je n’en ai pas pour longtemps. » Je hoche la tête fixant le sol. "Oui, maître. Je suis désolé pour ma maladresse." A force je me demandais s'il n'allait pas me congédier. Certes, ça n'était pas encore arrivé jusqu'à maintenant mais quand il s'apercevrait que j'étais maladroit, n'allait-il pas se lasser de moi? Je déglutis à cette sombre pensée.

Je me sens mal à l'aise et gêné alors que je le vois ramasser les bouts de verre. "Ce n'est pas à vous de le faire, Monsieur. C'est mon travail.. c'était à moi de nettoyer ma bêtise et non à vous..." Mais, Malak était comme ça. Tellement différent de la majorité des clients ici. Je termine de préparer la table en attendant puis attends qu'il vienne pour manger. Je n'ose jamais vraiment me servir avant qu'il ne soit là. Je croise son regard alors qu'il revient après avoir donné à manger à son chat. C'était son rituel. Malak était quelqu'un de doux et attentionné envers les animaux et envers les martyrs. C'était tellement agréable d'avoir quelqu'un comme lui. Un peu de douceur dans ce monde de brutes. Je n'allais pas m'en plaindre. J'eus un petit sourire en coin puis il me demanda alors si j'avais passé une bonne nuit. "Oui, très bonne merci, Mon Prince. Et vous, vous avez également bien dormi?" Je dormais comme un loir ces derniers jours. cela faisait du bien de trouver un peu de repos et de retrouver la forme. Je n'avais pas si bien dormi avec mon précédent maître alors je profitais de la compagnie du Prince. Je pris la cafetière pour me servir un café, histoire d'être complètement réveillé et de pouvoir assurer ma journée. Je pris la tasse fumante entre mes doigts mon regard se perdant dans la noirceur de celui-ci. Je soufflais un peu afin de pouvoir boire une gorgée. Je regarde le chat qui montre le bout de ses moustaches pour aller finalement s'installer sur son fauteuil habituel.

A l'époque j'avais un chat également, surnommé Looping. Ce chat était une boule de poil qui n'arrêtait pas de bondir partout dans mes quartiers au palais mais c'était aussi une crème. Un véritable amour et j'adorais le garder contre moi durant la nuit lorsque je n'étais pas en service. Il me donnait du réconfort. Et c'était sympa de pouvoir avoir un compagnon.
BOn sang, je fais beaucoup de retour dans le passé ces derniers temps et ça me perturbe énormément de songer à tout cela. Je me concentre sur mon café, sur le présent. Je ne veux pas penser à mon passé. Pas que ce soit douloureux enfin si en partie... mais je n'aime pas y penser. Ma vie désormais était au Harem. Le passé restait derrière pour toujours...

Il me fallait aller de l'avant. Penser à maintenant. Penser à satisfaire le Prince Malak était tout ce qui importait. Et en échange, je vivais le Nirvana avec mes clients. Enfin, je cherchais que cela... pouvoir satisfaire sexuellement mes clients afin d'assouvir mes pulsions.


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Sam 8 Déc - 22:15


Tandis que je nettoyais les bris de verres, j’entendis mon martyr me dire que ce n’était pas à moi de faire ça. Il avait entièrement raison et je pouvais presque entendre ma mère lever les yeux au ciel à Beyrouth. Non pas qu’elle désapprouvât que son fils soit une gentille personne, mais elle était de la vieille école, à penser que le prince héritier du Liban ne devait pas se fatiguer ou faire un travail indigne. Quand j’avais décidé de me mettre à l’équitation d’endurance, c’était différent, car l’équitation était une occupation de roi, un sport noble et élégant. Cependant, quand il s’agissait de courir dans les jardins avec ma petite sœur quand on était gamins, là, ce n’était pas tolérable.

« - Oui, en effet, Alceo, mais j’avais envie de le faire. Je ne voulais pas que tu te blesses et je ne suis pas en sucre. Mais si ça te met mal à l’aise que je fasse ça, je ne le ferai plus. Et si tu veux me regarder dans les yeux quand on est que les deux, tu as le droit, d’accord ? »

Je connaissais la règle qu’on imposait aux esclaves sur le fait de ne pas regarder les tortionnaires et les gardes dans les yeux, mais je n’aimais pas l’idée de parler à un front tous les jours. Je n’en voulais pas à Alceo de respecter cette règle, mais parfois je me permettais de lui rappeler gentiment qu’il n’avait pas à avoir peur si malencontreusement son regard croisait le mien.

Je m’installai à la table et me mis à siroter mon chocolat chaud en regardant le jeune homme devant moi. Il était vraiment très beau et j’aimais beaucoup sa compagnie. Je me demandais parfois ce qui serait arrivé si nous nous étions connus ailleurs. Cela arrivait souvent quand je m’entendais bien avec un martyr, mais il fallait que j’arrête de me poser ses questions. Cela ne servait à rien d’imaginer si les choses étaient différentes.[/o]

« - Oh je dors toujours très bien. Surtout avec un homme aussi beau et sympathique que toi. J’espère que je n’ai pas été trop collant ? »

J’aimais beaucoup me coller contre la personne qui partageait mon lit quand je dormais, ayant toujours été un homme très tactile et affectueux. Cela avait parfois déplu à mes amants et amantes, mais la plupart s’étaient accommodés de cette habitude. Après tout, ce n’était pas tous les jours que quelqu’un avait l’occasion de coucher avec un prince héritier. Oui, même si j’avais un côté gamin, je n’oubliais pas que mon titre avait tendance à rendre la vérité sur mes relations plutôt floues et je savais que la plupart des gens qui acceptaient de coucher avec moi en dehors du Harem espéraient en retirer quelque chose, que ce soit des cadeaux, une position ou autre. C’était pénible, mais c’était un peu la règle du jeu. Au moins, aucun d’entre eux n’avaient jamais prétendu m’aimer comme mon ex.
N’ayant aucune envie de penser à cette garce, je me concentrai à nouveau sur mon martyr.


« - Dis-moi, Alceo, es-tu déjà monté à cheval ? Il faut que j’aille monter cet après-midi et j’aimerais que tu m’accompagnes. Si ça te dit, bien sûr, je ne t’oblige à rien. »

Je ne savais même pas si les martyrs avaient le droit à ce genre de sortie si leur tortionnaire le leur autorisait. J’espérais qu’Alceo puisse m’accompagner, qu’il puisse aller un peu dehors et sortir de l’enceinte du Harem, même si nous ne pourrions sûrement pas aller très loin.

« - Et si tu en as le droit… je ne suis pas là depuis longtemps, je ne sais pas ce qui est autorisé ou pas… »


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Lun 10 Déc - 10:44


J'observe le Prince qui ramasse les débris et il me répond qu'il avait envie de le faire, qu'il ne voulait pas que je me blesse. Je me mords la lèvre et je me sens de plus en plus gêné. "Je préfère que ce soit qui me blesse, plutôt que vous, Maître... je ne voudrais pas qu'il vous arrive quelque chose par ma faute. Et vous n'êtes pas en sucre, certes... mais, moi non plus. Et puis, c'est à moi de nettoyer ma bêtise. C'est logique." Je regarde le Prince dans les yeux alors qu'il m'y autorise et ajoute " Oui, je préfère que la prochaine fois, vous me laissiez faire. Je n'aime pas qu'on nettoie mes bêtises." J'eus un faible sourire alors que le Prince s'installait en face de moi.

Je reporte mon regard sur mon café noir et mon esprit s'éloigne un moment. Je songe beaucoup à mon passé ces derniers temps et j'ignore pourquoi. Je n'aime pas trop y penser. Mon ancien amant me manquait. Mais, désormais, ma vie était ici... au Harem. Je souffle sur ma tasse et boit une gorgée de café. Cela me ferait grand bien et m'aiderait à tenir. La caféine était mon allié. Je lui demande alors s'il a bien dormi. - Oh je dors toujours très bien. Surtout avec un homme aussi beau et sympathique que toi. J’espère que je n’ai pas été trop collant ? Je me sens rougir à ses compliments. Je secoue négativement la tête. "Non, ne vous en faites pas. Et puis, ça ne me dérange pas que vous soyez contre moi." Sa présence me faisait du bien, je me sentais en sécurité avec Malak. Et je n'allais pas me plaindre. ça pourrait être bien pire.

J'avais connu des clients bien plus rude , plus dur, plus froid, plus violent aussi. J'avais déjà vu tellement de clients différents en si peu d'années. Mais, je m'en plaignais pas. J'avais choisi ce mode de vie. Et puis, ici je pouvais combler mon addiction sans problème. C'était tout ce qui comptait. Je bois une nouvelle gorgée de café alors que le Prince rompt le silence. - Dis-moi, Alceo, es-tu déjà monté à cheval ? Il faut que j’aille monter cet après-midi et j’aimerais que tu m’accompagnes. Si ça te dit, bien sûr, je ne t’oblige à rien. Et si tu en as le droit… je ne suis pas là depuis longtemps, je ne sais pas ce qui est autorisé ou pas… Je suis un peu surpris par la soudaine question du Prince. Je suis content qu'il me propose cette sortie. "Eh bien, oui, je sais monter à cheval... cependant, je ne sais pas tellement si vous aurez le droit de m'emmener avec vous. Il faut faire une demande spéciale à la famille royale, demander leur accord." Car aucun martyr n'avait le droit de quitter les murs du Harem. Il fallait une autorisation spéciale.

"Je serais ravi de vous accompagner si on m'y autorise mon maître." Cela serait toujours agréable de pouvoir monter à cheval et de pouvoir profiter un peu de cette promenade à cheval. Cela me ferait du bien. Et de toute façon, j'étais ici de mon plein gré donc je ne désirais pas m'échapper. Je pense que la famille royale ne verrait pas d'inconvénients. "Faites une demande mais je pense qu'ils ne s'y opposeront pas, étant donné que je suis ici de mon gré et je ne compte pas fuir. ça ne risque rien de ce côté" Il n'y a pas de quoi s'inquiéter en somme pour cette sortie et puis ça serait tellement bien. Depuis mon arrivée, je n'avais pas eu autant de chance avec les clients. Malak sortait du lot.


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Lun 10 Déc - 20:24


Je souris tendrement à mon martyr tout en continuant de manger. Je le laisserais donc nettoyer ses maladresses, puisqu’il le voulait tellement. S’il se sentait plus à l’aise en nettoyant les débris de ce qu’il cassait, alors je n’allais pas m’y opposer.

Frigga me sauta sur les genoux et se mit à regarder sur la table pour voir s’il n’y avait pas un truc à chaparder. Je la caressai tendrement, laissant mon esprit vagabonder au rythme des ronronnements de la minette aux longs poils. Il faudrait d’ailleurs que je la brosse bientôt. Je demanderais sûrement l’aide de mon martyr, car Frigga n’était jamais coopérative dans ces cas-là. Elle n’était pas agressive, mais elle faisait preuve d’un incroyable esprit de contradiction quand elle n’avait pas envie de quelque chose.


« - Si ça te dit de venir avec moi quand je vais à cheval, je ferai une demande aux Princes pour que tu puisses m’accompagner. Bien sûr, jamais je ne t’obligerai à le faire, je veux juste que tu en aies la possibilité. »

Je souris et terminai son repas du matin avant de serrer Frigga contre lui, comme un gamin s’accrochant à son doudou. La chatte s’échappa après un moment et alla se coucher sur son fauteuil attitré. Elle bâilla un peu, puis s’endormit. Je souris tendrement et appuyai ma joue sur mon poing, accoudé à la table. J’étais absolument gaga de mes animaux et cela se voyait vraiment parfois.

Je n’avais pas envie de trop bouger aujourd’hui, même si je savais qu’il fallait que j’aille faire faire un tour à mon cheval et que je fasse un peu de yoga. Je ne savais pas si Alceo avait des devoirs à remplir ou non. Il faisait parfois mon ménage, même si je n’étais pas très exigeant à ce sujet, je lui demandais parfois de cuisiner, car j’adorais la cuisine italienne, mais je ne savais pas s’il avait un travail pour le Harem. S’il était disponible, j’allais lui proposer de passer un peu de temps avec moi au lit, avant midi, avec option câlins coquins ou non.

Je laissai Alceo ranger la table et me mis à lire « Peter Pan » une nouvelle fois. J’adorais ce livre de tout mon cœur et j’avais toujours autant de plaisir à le lire. J’en connaissais chaque mot, je pouvais réciter des pages entières, mais pourtant, je lisais encore ce livre.


« - Chaton, tu as envie de faire quoi jusqu’à cet après-midi ? J’ai des films, des livres, on peut aller faire un peu de sport dans la salle de fitness… on peut faire du sport dans le lit aussi, si tu veux… »

J’espérais ne pas le mettre mal à l’aise en lui proposant cela, mais je savais qu’il aimait bien ce genre d’activité. C’était un très bon amant et j’aimais lui faire l’amour tendrement, pour lui donner le plus de plaisir possible et pour essayer de le rassurer.

Je n’étais pas un amant violent ou impatient, à part quand mon partenaire me le demandait, mais en voyant la crainte de mon martyr, j’avais envie de le protéger, de le rassurer et de le conforter. Je le câlinais souvent et l’embrassais. Je n’osais pas imaginer ce par quoi il était passé pour être devenu comme ça. Dans mes appartements, il avait le droit de porter des vêtements plus couvrants, je lui avais dit qu’il avait le droit de me regarder dans les yeux, mais parfois, je le prenais dans mes bras simplement comme une peluche et je lui caressais les cheveux.


« - Dis-moi ce que tu préfères. Si tu veux faire un truc sans moi, tu peux aussi. »


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak
Aujourd'hui à 9:43


J'observe la chatte qui grimpe sur la table à la recherche de nourriture alors que Malak poursuivait « - Si ça te dit de venir avec moi quand je vais à cheval, je ferai une demande aux Princes pour que tu puisses m’accompagner. Bien sûr, jamais je ne t’obligerai à le faire, je veux juste que tu en aies la possibilité. » Je hoche la tête. "Cela me faire très plaisir de vous accompagner, votre Altesse. J'en serais très honoré. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu l'occasion de monter à cheval. Enfin, je n'ai pas pris le temps de le faire récemment en tout cas... je m'occupe entre autres des animaux de la cage aux fauves. J'aime beaucoup les animaux et j'aime en prendre soin." Avec le temps, je m'étais réfugié auprès de mes amis à quatre pattes, domestique et sauvage. Peu importe. Je ne suis pas difficile et j'aime tous les animaux ou presque. Les araignées ne sont pas vraiment mon truc. Je préfère les éviter.

Je termine mon café noir et avale un bout de pain avec un peu de beurre et de confiture. Je ne suis un très grand mangeur le matin. Je n'ai jamais très faim. Puisque le Prince semble avoir également terminé, je me lève et range la table. Une fois que tout est rangé, je passe un coup sur la table pour qu'elle soit propre et relève les yeux sur Malak alors qu'il me demande mon avis sur ce que je désirais faire cet après-midi. Décidément, Malak sortait vraiment du lot. Je souris en coin. Une lueur traverse mes pupilles lorsqu'il évoque de faire du sport dans son lit. Je ne suis jamais contre le fait de coucher. A vrai dire, c'est la raison pour laquelle j'étais au Harem. J'étais un putain d'accro au sexe. « - Dis-moi ce que tu préfères. Si tu veux faire un truc sans moi, tu peux aussi. »

"Vous êtes tellement différent des clients habituels, maître" soulignais-je. La majorité du temps, les clients se fichaient pas mal de notre avis, de nos désirs. Ils ne cherchaient pas à prendre en compte tout cela. Ils nous baisaient, nous malmenaient sans qu'on ait rien à dire. C'était déroutant de me retrouver face à Malak. Quand je pense à mon passé, au premier client de mon existence en tant que soumis.. bien sûr au début, je n'avais pas cédé comme je le faisais maintenant. Je m'étais battu avec acharnement. Sauf que ça n'avait pas duré. A force, j'avais fini par rendre les armes. J'étais devenu une gentille bête soumise. Je passe ma langue sur mes lèvres un instant avant de finir par répondre.

"Vous savez bien que je ne suis jamais contre le fait de me retrouver au lit ou autre endroit en votre compagnie, Maître." Je vais déposer l'éponge sur le bord de l'évier, jette les miettes dans la poubelle. Je me lave les mains puis retourne vers Malak. Je m'approche doucement vers lui. "On peut regarder un film et ensuite, passer du bon temps ensemble dans votre lit. Vous savez pertinemment que je ne demande que cela..." Le désir s'empare de mon corps et je me force à ne pas fondre sur lui. Quoi que... il aimerait sans doute l'idée, ma prise d'initiative. Mais, j'ai toujours peur d'être trop demandeur. Tout le monde n'est pas comme moi, à vouloir s'envoyer en l'air, en permanence. Mais, l'idée de le prendre là.. tout de suite, ne serait-ce que sur ce fauteuil, ou à même le sol.. je m'en fiche. Je peux le laisser me prendre n'importe ou, n'importe quand, ce n'est pas moi qui lui dirait non.


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Re: La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. - Malak

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